Un bonheur d’enfance

            Un bonheur d’enfance

          C’était le lundi 3 juillet 2000. Je n'avais que sept ans, cependant ce jour-là était un jour exceptionnel. Un jour que j’avais impatiemment et longuement attendu. Un jour marqué du plus long voyage de ma vie, et où j'avais parcouru presque 3000km !!!

         Le souvenir est tellement ancré dans ma cervelle à tel point que je l'ai tout le temps devant mes yeux; exactement comme si c'était hier.

         Mes parents, mes frères, et moi somme dirigés vers l’aéroport d’Agadir. C’est un géant centre avec des cafés, des restaus, des supermarchés, et des passagers de toutes nationalités qui transitent atterrissant et décollant.  Quand ce fut l'instant mémorial, au terme d'une vingtaine de minutes d’attente dans les rangées, le caissier contrôla nos passeports, puis nous quittâmes le centre en nous dirigeant vers un vaste terrain sillonnés des pistes entrecroisées de je ne sais combien d'oiseaux d'azure venant et partant dans un trafic de rêve. En fait, j'avais toujours rêvé de survoler le monde. Voir du ciel comment est la terre, pas comme on nous l'explique à l'école en géo par des cartes topographiques bornées et trop incompréhensible tant pour le prof que pour ses apprentis.

          Voilà enfin arriver notre avion. Il fut d’une épatante taille avec deux géantes ailes et trois pneus dont la hauteur environnaient le portail de notre jardin, nous montâmes abord. Nous fûmes les derniers passagers. Le temps nécessaire pour nous installer, et une voix féminine et douce nous pria d’attacher nos ceintures. Ce fut le grand moment. Mon rêve devint une réalité non sans une grande peur qui s'empara de mon petit corps qui frémit des orteils au cap. Mon cœur battait la chamade et je vois de la petite fenêtre le glissement spectaculaire de l'appareil. La vitesse était si foudroyante que j'en fus enfui dans mon siège, mes mains se crispèrent en tenant fort les accoudoirs. Heureusement le pilote décolla sans problèmes et le reste du voyage était très biens passé. Nous nous étions bien amusés. Nous avions découvert des endroits dont je n'avais même pas devinés l'existence, et le monde fut sous mes yeux une géante cartes animée d'océans, des mers, des montagnes, des eaux et nuées en mouvements, et des continents parsemés des grandes villes et des terroirs cultivé d'un vert dégradé et immaculé…

          De là, j'avais pitié de mon prof terrestre qui enseignait aux enfants en une année ce qui se comprend vite et clair du ciel. Oui j'avais appris en un espace de quelques heures uniquement toute la géographie parcourue. Dans ce rêve réel, j'avais la fierté de devancer mon maître avec cette découverte céleste initiatique. Ce furent des instants inoubliables qui resteront gravés dans ma mémoire et furent une source de maintes sensations fortes

*********************************************************************************

C'est la première correction portée sur ton texte. Note-le sur la partie Projet de classe. J'attends le reste du projet. Harry up!!

Poster une réponse